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Frédéric Paulin, Le Sang de la bête
Roman noir
248 pages
a paru le 12 mars 2026
ISBN 978-2-3855-3321-2
Frédéric Paulin

Le Sang de la bête

Roman noir
248 pages a paru le 12 mars 2026 ISBN 978-2-3855-3321-2
Roman noir
248 pages a paru le 12 mars 2026 ISBN 978-2-3855-3321-2

Un policier est retrouvé assassiné dans un abattoir, un post-it « Peuvent-ils souffrir ? » sur son corps. Très vite, un groupe de défenseurs des animaux est mis en cause. Mais l’enquête de l’IGPN, la Police des polices, va mettre au jour une autre réalité : celle des abattoirs, lieux de violence ordinaire où s’entremêlent vies humaines, silences imposés et intérêts économiques.

  • Breton, Frédéric Paulin est l’auteur de plusieurs romans noirs historiques et de polars mélangeant critique sociale et chronique policière. Il fut lauréat en 2020 du grand prix de littérature policière et a publié deux trilogies, Tedj Benlazar et la trilogie libanaise, aux éditions Agullo.
    • Frédéric Paulin, La peste soit des mangeurs de viande
  • Frédéric Paulin montre qu’il est définitivement un des maîtres du polar et de la construction romanesque : la dimension politique et sociale du récit, qui tourne ici autour de la question de la souffrance animale, est construite avec intelligence et brio !
    Une plongée dans la lutte entre l’industrie agroalimentaire et les militants défenseurs des animaux autour de la question des abattoirs. Et comme toujours avec Frédéric Paulin : c’est bien écrit et plein de nuance !
    Les questions de la maltraitance animale et de la consommation de viande sont centrales dans ce roman noir. Car quand, dans la moiteur d’un abattoir, un flic est retrouvé assassiné, c’est forcément un coup des défenseurs des animaux ! En alternant les points de vue pour comprendre tous les enjeux et les diverses motivations des protagonistes, le récit est rythmé et incroyablement noir.
    Entre enquête policière et immersion dans un groupe d’activistes, ce polar engagé frappe par son rythme, ses personnages réalistes et sa construction en deux temps.
    Une visite sanglante des abattoirs et de l’univers d’un groupe antispéciste.