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Jean-Christophe Boccou, Une main vers le ciel
Roman noir historique
232 pages
a paru le 5 février 2026
ISBN 978-2-3855-3306-9
Jean-Christophe Boccou

Une main vers le ciel

Roman noir historique
232 pages a paru le 5 février 2026 ISBN 978-2-3855-3306-9
Roman noir historique
232 pages a paru le 5 février 2026 ISBN 978-2-3855-3306-9

Khieu Saran a 17 ans le jour où les Khmers rouges déferlent sur Phnom Penh pour « libérer » le peuple cambodgien. La joie de courte durée va basculer dans l’horreur. Khieu découvre les camps de rééducation, la torture et l’extermination avant d’être forcé de devenir à son tour un bourreau du régime de Pol Pot.
Après avoir échappé à l’enfer, Khieu est aujourd’hui juge d’instruction auprès d’un tribunal pénal international dont la mission est de traquer les anciens cadres du régime. Jusqu’au jour où il retrouve la trace de Vorn, son ancien tortionnaire. Accompagné de Sokha, sa fille adoptive, Khieu s’envole pour la France afin d’en finir avec les spectres du passé.

Avec ambition et humanité, Une main vers le ciel explore la filiation et la transmission : que peut-on encore léguer après l’innommable ? Entre fresque historique et roman d’action, Jean-Christophe Boccou interroge la frontière ténue entre justice et vengeance, rappelant l’impérieuse nécessité de ne pas oublier.

  • Musicien professionnel, Jean-Christophe Boccou est lauréat du prix de la nouvelle du Festival Quais du Polar 2025. Une main vers le ciel est son troisième roman.
  • revue de de presse
    On sort de Une main vers le ciel secoué, stupéfait – et, oui, admiratif : quelle maîtrise d’une écriture qui fait entendre l’Histoire à hauteur d’homme.
    Roman policier sans enquête policière où les morts violentes s’accumulent, Une main vers le ciel creuse avec une impressionnante justesse l’âme humaine.
    Jean-Christophe Boccou signe un livre poignant sur le désir de vengeance. La victime d’hier peut-elle se transformer en bourreau aujourd’hui ? Une main vers le ciel, de rage et de combat.
    L’auteur interroge le désir de justice, la soif de vengeance et la mémoire collective dans un texte court, bien rythmé et astucieusement construit.
    Au-delà des péripéties d’une narration addictive et des personnages hauts en couleurs, le roman interroge aussi le rapport au souvenir et à la transmission. Il pose aussi la question de la frontière entre la justice et la vengeance. Et rappelle à quel point les stigmates du génocide et de la guerre continuent de hanter les Cambodgiens où qu’ils soient dans le monde.
    Jean-Christophe Boccou livre son plus sensible roman, source de réflexion à la valeur universelle qui fait nous écrier, plus jamais ça.
    À mi-chemin entre le drame et le roman d’action, ce texte s’avère court mais… calibré !
    Dans ce récit concis de 232 pages, ce musicien professionnel embarque d’emblée le lecteur dans les méandres de l’Histoire.
    Dans ce livre, Jean-Christophe Boccou nous fait voyager sur une ligne de crête entre justice et vengeance, avec ce besoin impérieux de ne pas oublier. Un roman noir historique sur la transmission… Même de l’indicible.
    De la Grande Histoire tragique à la tragique histoire personnelle, cette “Main vers le ciel” se referme sur celles du lecteur, et les serre fort, très fort.
    Jean-Christophe Boccou décrit, à la manière d’un entomologiste, cette plongée en enfer. II semble même être au bord de se laisser dépasser par son sujet. C’est le moment qu’il choisit pour faire bifurquer, avec brio, son récit vers le roman noir.
    Le roman trouve une cohérence impressionnante, un style simple et direct dont les mots mûrement choisis font jaillir l’émotion brute, de la rage à la tristesse, de l’ébahissement à l’admiration devant la pure satisfaction que procure cette lecture bouleversante. Un roman inoubliable.
    Un grand roman.
  • Un roman court et saisissant, par l’horreur dont il est question, par sa violence, sa cruauté, sa soif de vengeance mais aussi, et surtout, par sa résilience et son humanité. Bouleversant !
    Coup de cœur ! 
    Du noir comme on l’aime, nerveux, brut, sensible, qui n’épargne en rien le réel mais le révèle. Une très belle découverte !
    D’une écriture alerte, précise et évocatrice, Jean-Christophe Boccou réussit un excellent roman noir mêlant récit historique et scènes tarantinesques, réflexions sur le traumatisme, sur le devoir de mémoire et sur la folie meurtrière qu’engendrent le pouvoir ou la vengeance.
    Un thriller politique sur deux temporalités, qui mêle enquête, histoire, mafia, vengeance… On y plonge avec plaisir et on en ressort le souffle court.
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