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Luc Chomarat, La Fin de la récré
Roman
352 pages
a paru le 2 avril 2026
ISBN 978-2-3855-3301-4
Luc Chomarat

La Fin de la récré

Roman
352 pages a paru le 2 avril 2026 ISBN 978-2-3855-3301-4
Roman
352 pages a paru le 2 avril 2026 ISBN 978-2-3855-3301-4

« Ce qu’on avait pris pour un âge d’or, c’était juste ce moment où tout était possible dans nos vies, on était jeunes on était avec des jolies filles on conduisait des vieilles bagnoles on partait en vacances au bord de la mer et on allait devenir riches et célèbres et plein d’autres choses agréables. »

À Saint-Étienne, le fils du professeur a grandi et découvre à présent les désirs, les rêves et les tourments de la vie adulte. Il y a les discussions sans fin au café, le dernier album des Ramones déniché chez le disquaire, la menace du service militaire, les films avec De Niro et bien sûr les filles. Enfin, une en particulier. Avec Aurore, c’est la douleur des premiers chagrins, la découverte de la sexualité et les balbutiements de la vie commune, comme une grande répétition générale, intense et maladroite, de ce que serait le monde adulte. Mais tout âge d’or se termine un jour… pour laisser place à ce qu’on appelle, peut-être, la vie.

Entre humour et mélancolie, Luc Chomarat nous émerveille en ravivant un souvenir aussi intime qu’universel : celui du passage à l’âge l’adulte.

  • Luc Chomarat a publié à 22 ans son premier roman qui lui a valu de figurer sur la liste du Magazine littéraire des auteurs les plus prometteurs. Il s’illustre d’abord dans la littérature noire et reçoit le grand prix de littérature policière en 2016. Il a publié quatre romans à La Manufacture.
    • Luc Chomarat, Le Livre de la rentrée
    • Luc Chomarat, L’Espion qui venait du livre
    • Luc Chomarat, Le Fils du professeur
    • Luc Chomarat, Le Dernier Thriller norvégien
    • Luc Chomarat, Le Polar de l’été
  • revue de de presse
    Sous ses airs de chronique sentimentale et musicale, c’est un texte sur ce qu’aimer veut dire quand le désir rencontre la classe sociale, la maladie, la honte, la filiation et la peur de n’être rien. Et c’est là que Chomarat touche juste : dans cette façon de raconter la jeunesse comme une promesse constamment sabotée, mais jamais tout à fait éteinte.
    La Fin de la récré de Luc Chomarat est une fenêtre dans le temps. Un transport nostalgique dans les années 1980 qui ont fait sortir le protagoniste de l’insouciance.
  • Un très drôle et très beau roman d’apprentissage décalé. Un antihéros en amour c’est celui qui tient, ne dira rien mais qu’on lira, qu’on regardera s’égarer parfois dans les rue de Sainté comme Travis Bickel dans les rues de New York dans Taxi Driver.
    La fin de l’adolescence, le début des années 80, le rock, le désir et l’amour, tout se bouscule. Entre les rêves de réussite et la dure réalité du quotidien, c’est l’entré dans l’âge adulte qui se dessine. Avec beaucoup de tendresse, Luc Chomarat dresse le portrait grinçant d’une génération pour qui tout était possible mais qui se heurte, comme tout le monde, à la vie. Très touchant !
    L’auteur nous replonge dans les décennies 1970 et 1990, au stade de l’existence où l’on se découvre, où l’on découvre l’autre, où des élans fougueux nous transportent dans un maelstrom hormonal pour mieux nous détourner de nous-mêmes. II le fait évidemment avec talent, humour, décontraction, une pointe d’irrévérence et, sans doute, une larme de nostalgie.
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