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Séverine Chevalier, De guerre ou d’ailleurs
Roman
192 pages
a paru le 20 août 2026
ISBN 978-2-3855-3362-5
Séverine Chevalier

De guerre ou d’ailleurs

Roman
192 pages a paru le 20 août 2026 ISBN 978-2-3855-3362-5
Roman
192 pages a paru le 20 août 2026 ISBN 978-2-3855-3362-5

Lolita B. couple
pourquoi Lolita B. ne voit plus son fils
Lolita B. va-t-elle revenir à la télévision
Lolita B. riche
qui est Lolita B.

Femme devenue spectacle, Lolita B. a été exposée, scrutée, commentée, jugée. Derrière l’image, il y a pourtant une enfant qui n’a jamais quitté la pièce où tout a commencé. Car la guerre ne se déroule pas toujours là où on l’attend. Souvent elle a lieu dans les corps, dans les familles, dans les maisons, dans les souvenirs impossibles que l’on ne partage pas.

Avec De guerre ou d’ailleurs, Séverine Chevalier signe un roman puissant sur la honte, l’exploitation des corps et la possibilité – fragile – de suspendre le cycle de la violence.

  • Séverine Chevalier est née en 1973 et commence à écrire en 2008. Son premier roman, Recluses, est publié aux éditions Écorces en 2011. Ses romans suivants, Clouer l’Ouest, Les Mauvaises, Jeannette et le crocodile et Théorie de la disparition seront publiés à La Manufacture de livres.
    • Séverine Chevalier, Théorie de la disparition
    • Séverine Chevalier, Jeannette et le crocodile
    • Séverine Chevalier, Clouer l’Ouest
    • Séverine Chevalier, Les Mauvaises
  • revue de de presse
    De guerre ou d’ailleurs est un livre qui parle du silence forcé, de cette pierre de silence que, faute de pouvoir lancer à la gueule du monde, on porte au fond de soi comme un infatigable cancer.
    De sa plume précise, Séverine Chevalier retrace le parcours d’une femme, petite fille abusée, ado larguée, star de la téléréalité, totalement démunie à 48 ans. Très littéraire, son texte non linéaire chronologiquement offre une lecture politique. Car sans aucun misérabilisme, l’autrice décrypte les mécanismes du patriarcat et la logique d’une société du spectacle qui fait profit des corps et des histoires de vie.
    De guerre ou d’ailleurs refuse la rédemption facile, la victime parfaite et le soulagement d’une vérité qui réglerait tout. Séverine Chevalier rend à Lolita B. ce que le spectacle lui a retiré : une histoire, une épaisseur, des contradictions et le droit de ne pas être réduite à son image.
    Séverine Chevalier possède cette plume forte et sans artifice, pas de mouchoir chez elle, pour conter des femmes blessées qui garde à peine la tête hors de l’eau. Son De guerre ou d’ailleurs ouvre aussi les yeux sur cette marchandisation des corps, des êtres.
  • Si derrière le personnage de Lolita B. on projettera sans doute l’ombre de Loana, icône tragique de la téléréalité, le roman par sa forme narrative percutante et attractive secoue bien au-delà et touche juste. Dans une écriture tournée vers les silences et la violence sourde, il explore l’âpreté du réel, la violence faite à l’enfance, l’asservissement à la société médiatique, l’image de soi manipulée et livrée par écrans interposés.
    Séverine Chevalier va plus loin que le fait divers ou la célébrité déchue. Dans une langue brute, nerveuse et sensible, elle dissèque la violence médiatique et l’exploitation des corps comme des âmes blessées. Un roman bouleversant sur la violence sociale et la réparation impossible.
    À travers le personnage de Lolita B., on découvre une femme malmenée dès l’enfance, rendue incapable de prendre soin d’elle ou de son fils. Victime parfaite de notre société du divertissement, son expérience de la télé-réalité, du regard porté en permanence, elle en subit les conséquences dans sa famille et dans sa chair. Un portrait touchant et sans fard, pour ouvrir grand les yeux !
    Séverine Chevalier démonte, pièce par pièce, la machine à divertissement, ceux qui la fabriquent et ceux qui la regardent. Un roman salvateur qui dérange autant qu’il éclaire sur nos silences complices, nos jugements et ce qu’on accepte de regarder sans jamais vraiment voir.
    Séverine Chevalier nous offre un texte bouleversant, écrit avec une larme tranchante qui n’épargne personne. Un GRAND coup de cœur !
    Un texte puissant, service par une plume rare et originale, très délicate. […] Séverine Chevalier nous offre un leçon de courage : celui d’une femme qui va affronter ses démons, retrouver la mémoire et dire, simplement, non ! Bravo !
    Ce roman bouleversant rend hommage à « tous les êtres qui ne savent pas comment vivre, qui font n’importe quoi pour essayer d’y arriver » et nous oblige à ne plus détourner le regard de ce qui est vrai, de la réalité, à quitter les images toutes faites, les biais, à se confronter au réel et écouter, entendre, les mots tus, les mots trop longtemps retenus. L’un des romans les plus incisifs de cette rentrée littéraire !
    Un roman qui frappe notre mémoire et ouvre la porte de la cage dans laquelle la société enferme les femmes.
  • L’Oreille de la lettre

Rencontres
Actualités
  • Théorie de la disparition dans la première sélection du Grand Prix SGDL de la fiction
    Théorie de la disparition dans la première sélection du Grand Prix SGDL de la fiction

    Le roman de Séverine Chevalier, Théorie de la disparition, fait partie de la première sélection du Grand Prix SGDL de la fiction, de la Société des Gens de Lettres.

  • Notre rentrée
    Notre rentrée

    Nous sommes très fiers de vous présenter les deux romans qui feront notre rentrée cette année :

    De guerre ou d’ailleurs de Séverine Chevalier, que nous suivons et accompagnons depuis ses débuts, nous entraîne aux côtés de Lolita B., ancienne figure médiatique devenue objet de fascination puis de rejet.
    Aride, premier roman d’Ugo De Gregorio, nous transporte dans une ville perdue aux confins du désert où une tragédie va révéler les mythes fabriqués et les violences enfouies qui la constituent.

    Deux livres auxquels nous croyons profondément, interrogeant chacun ce qui se cache derrière les récits officiels, les histoires que l’on raconte pour survivre et les mensonges que l’on transmet. Deux livres portés par des voix fortes, la langue tendue, incarnée, exigeante de Séverine Chevalier et celle d’Ugo De Gregorio, ample, sensorielle, immersive.